Mardi 3 janvier 2012 2 03 /01 /Jan /2012 22:29
- Publié dans : Le comptoir à rîmes

 

 

femme

 

 

Les pets de ma dulcinée

 

 

Au matin de notre liaison,

Ma promise, bien que pudique,

Vouait à son compagnon

Un ardent besoin lubrique.

Elle dissimulait son sein,

Que je ne saurais voir,

Mais souhaiter percevoir,

Sous une nuisette en satin.

Et, durant toute la nuitée,

Nous avalions nos brûlants corps,

Je dévorais sa toison d’or,

Pour, apaiser, dormir enlacer.

 

Mais, lors du profond sommeil,

Son ventre, plein d’aigre rancœur,

Réclamait un pet libérateur,

La condamnant au réveil.

 

C’est pourquoi ma belle muse

Quitta notre couche en silence.

Courut vers les coins d’aisance

Pour un vacarme, façon puzzle.

 

La corolle de ses fesses

S’ouvrit avec délicatesse

Evacuant, en perles rosées,

Un parfum dés moins discret.

 

Puis revint sous le duvet,

Tant soulagée que son bel ami

Soit toujours autant endormi

Pour retrouver ses bras musclés.

  

Au midi de notre mariage,

Dans notre lit conjugal,

Une envie de péché vénal

Nous donna du cœur à l’ouvrage.

Alors, ta chemise de nuit

Volait en pleine lumière,

Et les draps tombaient à terre,

Pour que madame touche au Grisbi !

 

Puis, après cette folle embardée,

Mon amour me fit la demande,

Comme un aveu de brigande,

Un accord pour pétarader.

Elle écarta son postérieur

Hors du marital pageot,

Pour que s’enfuit, fortissimo,

Une ribambelle de clameur.

 

Y avait comme un goût de pomme,

Dans notre home sweet home,

Puis d’une odeur de poisson.

Qui fit perdre ton aplomb !

 

Au soir de notre passion,

Sous de nombreuses couvertures,

Hors de questions de conclure,

Car, tout en baillant, nous lisons.

 

Par contre, elle est très à l’aise,

Lorsque les vents prennent le large,

Car, méthodique, elle les décharge

Avec la grimace d’une polonaise,

Qui en faisait au petit déjeuner.

Y a comme de l’andouillette

Qui pourrit sous la couette.

Tu secoue les draps pour ventiler.

 

De la folle passion à la tendresse,

Tu sera toujours ma princesse

De tes travers, j’en fais des poèmes,

Pour exprimer combien je t’aime.

 

 

2011

 

 

 

 

 

 

 

Par benoit gimenez - Communauté : Les plumes de timilo
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Commentaires

alors celui la je l'aime particulierement ! je suis d'ailleurs en train de rire ! 

Commentaire n°1 posté par reb le 10/03/2012 à 22h58

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