Le bistrot des poèmes...
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Il y a petit moment de simple bonheur,
que mon vié souhaite vous conter sans pudeur .
Voici l'anecdote .
En homme à tout faire, j'ai la tâche subtile
d'étendre notre linge sur un tanckarville .
Relatons la méthode .
D'abord le tout venant : Pantalon et autres sapes ,
afin de clôturer le périple, en joie béate,
avec tes culottes .
Le plaisir, érectile, de caresser ce tissus,
qui frôle ton intimité...ta petite vertu .
Et je tremblotte ...
Ces petits fils brodés, ensemble, savamment,
du nom de string..ce pourquoi se damnent les amants .
Masculine marotte .
celui-ci en particulier, pas très beau,
que tu avais retiré sous la table d'un resto .
Je me décalotte ..
Tes balcons en satin qui épousent tes formes
de femme épanouie ....vicieux uniforme !
Perverse dévote !
Tes petits seins sublimes, si serein dans mes mains,
sont magnifiés dans ces dentelles en baldaquin .
Mais, là, je radote .
Tes bas résilles et ta guêpière rouge,
ma diablesse, me pique le dard au fer rouge .
Mon échine picote .
Tes courtes jupes qui volent au vent, ma Joconde,
en ne cachant rien de mon centre du monde .
Ma coquine bigote !
Mais ma vrai préférence, dans ta garde robe,
c'est dans ta tenue d'Eve, que je te raffole .
Aucune culotte .
Et, quand ta lingerie est étendue, pour sécher,
je passerai le balai, rêvant à ma dulcinée .
Ma p'tite biscotte
.
2009
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