Mardi 26 avril 2011 2 26 /04 /Avr /2011 09:03
- Publié dans : Le comptoir à rîmes

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Les mauvais mots,

 

Les poètes utilisent les mots comme outils.

Ils sont les patients ouvriers du sublime.

Ils malaxent le beau, le façonnent, le pétrie,

Mais, quand il rate, ils se plongent en l’abîme.

 

Et il suffit pour cela de presque rien.

Des mots  ensemble, qui se saborde

certain vis à vis d’autre.. sans aucun lien…

A part, peut être, celui de la discorde.

 

Alors l’accident de travail est palpable

Au désaccord majeur de l’auditoire.

Les fausses notes deviennent insupportables

Quand l’interprétation devient abattoir.

 

Le regret de mettre en péril des amis,

Le scrupule d’avoir été si vandale,

Mettent en naufrage ma quête de poésie,

Ma soif à l’inaccessible étoile !

 

Ce sont des aléas de vie non maîtrisable

Certes…mais mal faire encore me hante…

D’un accident, on en sort un peu malade..

Je sais que l’erreur humaine est courante…

 

Alors, bientôt, oui, bientôt, je réécrirai

En m’en faire péter mon restant de neurone !

Et, même si mes chers amis l’ont déjà fait,

Il faudra bien qu’un jour je me pardonne…

 

 

2011

 

 

 

 

 

Par benoit gimenez - Communauté : Les plumes de timilo
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