Mardi 8 mars 2011 2 08 /03 /Mars /2011 10:31
- Publié dans : Le comptoir à rîmes

anniversaire20anschat2jh9.gif

 

Ce texte fut raconté lors de l'anniversaire d'un trés grand ami à moi, en 2008....Ce fut une énorme soirée avec plus 60 convives....je vous le livre cette semaine car un manque d'inspiration et de temps ont eu raison de mon écriture...Toutefois, j'ai une trés grande affection pour ce poème....En effet, ce fut le premier que j'ai déclamé devant un public....

 

 

J'étais minot, la toute premiére fois

Ou j’ai connu notre collègue Alain Peypoux.

A l’époque, il n’avait pas ses pattes d’oies

Et plusieurs détails m’avaient marqué, je l’avoue.

 

D’abord son nom. Je croyais, certain, à un surnom.

Pourquoi l’avoir affubler d’une image

Qui alliait le pet d’un poux ? Avait-il un don

Avec son prose ? avait-il un savant équipage

De puce dans sa culotte ? Mes chers compagnons

Vous conviendrez qu’un galopin de mon age

Y croit ! « Peypoux » un nom de famille ? Ben voyons !

N’y a t-il pas « Michou »  « Fifi », dans ton équipage,

« Doumé » « Néné » « Réré » « Fleur de printemps », Couillon ?

 

Non. Point de souci gastrique, juste de la douceur.

Des yeux pétillants de liesse, beaucoup d’humour,

Il glousse des épaules. Il a le ventre rieur

A la Philipe Bouvard, adorant les calembours.

 

En second, ce furent les binocles de Marie

Jouant avec le soleil, bigarrés de couleurs.

C’est, donc, un couple plein de lumière que je vis.

Alain et Marie, Adam et Eve, deux âmes sœurs.

 

Mais, en premier lieu, ce que j’ai remarqué chez toi,

Alain, je te l’avoue sans détour, ce sont tes filles.

Mais je n’entrerai pas dans les détails, tu vois.

Ma femme est ici, ainsi que tes beaux-fils, ouille !

Deux superbes sœurs, Julie et Caroline,

Tout droit sorties de vos superbes grands cœurs.

Qui aurait cru qu’elles deviendraient mes cousines,

Car tu es mon oncle, pour les gens de notre labeur.

 

Oui ; Je suis un pistonné, comme on dit.

C’est toi, Alain, qui a changé mon existence.

Le gabatche à l’accent est monté à Paris,

Le Val de Marne, les égouts, la belle Laurence.

 

Tous les deux, amoureux, on est parti à Oisy.

Dehors, la neige. Dans votre foyer, il faisait si doux.

Tout nus, sous douze couvertures, on a tant ri.

Et Aure a failli être conçu chez les Peypoux.

 

Bref, merci pour tout Alain, Merci pour tout Marie.

Vous voici, tous deux, devant une nouvelle ère.

Alain, je vais t’offrir un recueil de poésie,

De Victor Hugo. Se nomme « L’art d’être Grand-père.

                                                                                                                2007

 

 

Texte pour Alain Peypoux

  

 Anniversaire et Mariage

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par benoit gimenez - Communauté : Ruche de beaux mots
Ecrire un commentaire - Voir les 12 commentaires
Retour à l'accueil

L'actu du taulier

 

   

RueMontmartre-1

leonlalune bob extruejpeg

110025_paris_le_bistrot_du_peintre.jpg

bistrot-a-vin

bistrot-faubourg

 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés