Mardi 27 septembre 2011 2 27 /09 /Sep /2011 05:41
- Publié dans : Le comptoir à rîmes

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Dessin de Rosroug link

 

 

Tu le sais, toi ?

 

Tu le sais, toi, ou on va,

Vers le ciel ou tout près de l’abîme ?

Tu le sais, toi, le pourquoi 

De la mal bouffe et, ailleurs, la famine ?

D’accord, tu peux crier, ma princesse,

Tous les gros mots que tu as appris

Sur ceux qui se gavent de richesse

En affamant les peuples meurtris.

 

Tu le sais, toi, de quel monde

Vétuste et sale, tu hériteras ?

Je le sais, moi, que sur la tombe

De dame Gaïa, tu pleureras…

Pourtant quand je te regarde,

Et me plonge dans tes yeux brillants,

Je vois le courage des braves

Qui sauveront la terre et les vents..

 

Tu le sais, toi, si le bon dieu

Assume qu’on assassine en son nom ?

Je crois, moi, que le monsieur

Se cogne le plus long des roupillons…

Laisse le dormir, il ne sert à rien.

Et, pour ceux qui prêchent sa parole,

Dis leurs que, dans ton cœur, tu détiens

Plus de joie qu’auront jamais ces guignols.

 

Tu le sais, toi, ma toute belle,

Si tu me pardonneras un jour

De t’avoir laisser une poubelle

A la place d’une terre d’amour ?

Les hommes ont le goût du sang 

Et c’est pourquoi ils vont en guerre.

Tu seras de ceux qui ont le talent

De jeter au trou toutes colères…

 

Tu le sais, toi, si ton papa

cessera, un jour, d’avoir peur

pour sa fille qui, pourtant déjà,

Veut courir ce monde d’horreur ?

Sache que si je te tiens la main

C’est par amour que je t’attache

A ce corps de père qui sait trop bien

Qu’un jour, il faudra que je la lâche…

 

 

 2011

 

 

 

 

 

 

 

 


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Mardi 20 septembre 2011 2 20 /09 /Sep /2011 06:20
- Publié dans : Le comptoir à rîmes

 

 

 

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Image déssinée par Radama link 

 

 

 

Cours d’injustice

 

 

 

Amusant exercice de mathématique !

A nos ardoises ! Vu que c’est nous qu’on paye..

Sachant que quelques hommes, race unique,

s’embourgeoise à se baffrer d’oseille,

Que les peuples crèvent, sous le balcon du bal,

En priant un dieu qui se trémousse avec eux,

Combien de temps, encore, laisseront-nous le métal

De la révolution, froid de leurs corps adipeux ?

 

J’avoue la virulence pour résoudre ce problème,

Et l’emploie du théorème est assez salissant,

Mais doit-on se résoudre à accepter le dilemme

Que notre terre n’appartienne qu’a un seul pour cent ?

Reprenons le travail ! S’il vous plait, pas de chahut !

Et, à la fin de mon cours, je vous en conjure,

N’allez pas me guillotiner le premier venu !

La colère n’est pas une adéquate mesure

Pour trouver la solution de cet exercice.

A vos fourches ! Il est temps de vous dicter l’énoncé…

Additionnez le nombre de peuples aux supplices

Avec ceux qui meurent de faim, puis, calculez,

Par le biais de l’équation suivante :

Rien pour nous plus zéro égale tout pour eux !

Ah ! J’oubliais de vous dire une chose importante ;

Pas de politique ! Car, de votre réponse, je veux

Qu’enfin, s’exprime la justice et l’amour de l’autre.

Quoi ? Jeune homme, vous avez une question ?

Peut-on se copier la réponse les uns aux autres ?

Oui, car c’est ensemble qu’est la vraie solution.

 

N’ayez pas la rage du partage en divisant.

Ce mode de calcul peut donner de l’aigreur à certain.

La haine, le meurtre sont l’apanage des tyrans.

Mettez, plutôt, en avant la beauté du genre humain.

Mais n’oubliez pas que, de faim, des peuples meurent

Et que travaille, la-bas, des millions d’enfants.

Pour démontrer vos actions, vous n’avez qu’une heure

Car il est grand temps, oui, il est grand temps…

 

 

 

2011

 

 

 


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Mardi 13 septembre 2011 2 13 /09 /Sep /2011 06:48
- Publié dans : Le comptoir à rîmes

 

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 Brigitte Pellerin   www.pellerin.eu

 

 

La morve au nez

 

A l'époque bénie des trous aux paletots,

Ou les jours de pluie ne sont que chocolat chaud,

Je me souviens ; l’imaginaire vagabonde,

D’un petit rien, me faisait roi du monde.

Dans la cime des arbres, le mistral dans les tifs,

J’admirais les barbes des dieux fugitifs,

Glissant sur un ruban bleu du temps qui passe,

Qui fait devenir monsieur ou, pire, bidasse.

C’est vrai que les momes  jouent à la bataille,

Qu’ils ont le syndrome d’imiter la bleusaille,

Comme sauveur d’orphelin et, à coup de bâton,

Peuvent blesser un copain mais, eux, disent pardon.

 

C’est l’époque bénie du Mercurochrome,

Ou le rouge est mis sur l’ego du bout d’homme,

Qui demande un câlin, pour toute prescription

A calmer son chagrin et reprendre le guidon.

Sur les sentes à garrigues, le vent en poupe,

J’allais chiper des figues, avec toute la troupe,

Et, par cette rapine, se sentir des insurgés

En craignant la chevrotine du vieux Amédée.

Il est vrai qu’un gamin, c’est capable de voler

Pour avoir, au matin, juste les lèvres sucrées.

Homme, il se distingue, à coup de taloche

Pour porter les fringues de ceux d’la téloche.

 

En l’époque bénie de la morve au nez

Qui, de narine fuit, sans jamais trop gêner,

De tout on exulte, aucun rêve illusoire,

C’est être adulte que d’y poser son mouchoir.

A la pêche aux têtards, un peu maniaque,

J’écrasai au hasard tel un dieu de la flaque.

Maintenant comme toi, agneau dans la meute,

Je subis notre roi. Je peux être pleutre.

En bon citoyen, je vais toujours voter

Laissant aux forts le soin de nous humilier.

 

A la douce époque de la vie éternelle,

Ou l’enfant se moque de la faucheuse fidèle,

J’étais fou de vouloir trop vite grandir

Et, pour des clous, savoir haïr et trahir.

Chaque jour, Metro précède boulot et dodo,

Le salaire obsède et consommer, un Eldorado,

Pendant que le temps s’échappe au triste refrain

Des rêves, qu’en grappe, on avait galopin.

J’étais tout petit, c’est vrai, mais si heureux,

D’avoir toute une vie devant pour faire mieux.

J’étais minuscule, et par la force des choses,

Au son du pendule, je vais ou meurent les roses….

 

2011

 

 

 


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Mardi 30 août 2011 2 30 /08 /Août /2011 06:41
- Publié dans : La terrasse d'été

 

 

Ou un poème améne à une conférence qui se cloture par un podcast sur la toile.

 

 

conversation 

En 2009, j'avais publié un poème qui se nommait ainsi : Le trés etrange voyage de l'etron . Ce texte contait le pèlerinage d'un petit caca, de sa création jusqu'à sa destruction dans les méandres incroyables des égouts. Cette poésie,  dans un style alexandrin humoristique, voulait surtout raconter le métier que je pratique, de sa complexité technique à son incroyable ambiance souterraine. D'ailleurs, j'ai poussé le vice à écrire d'autres textes sur cet univers là, que vous pouvez lire en suivant un parcours en bas de chaque poème qui raconte cela.

Une association est tombé, par hasard sur ce texte. Ils m'ont demandé, alors, de venir chez eux pour tenir une conférence sur cette thématique. Mon regard de professionnel et de poète pouvait être une belle plus-valus à la conférence, selon eux. Il m'ont, même, nommé le poète egoutier sur le fly. J'aime beaucoup cette dénomination.

Ce n'était pas qu'une simple association mais une très grosse organisation en gestion d'un réaménagement énorme sur tout un quartier de Tourcoing. D'ailleurs, c'est Patrick Bouchain, un des plus grand architecte de France, qui en est le responsable. Il est vraiment très sympa.

Mais tout cela, je l'ai déjà raconté l'été passé dans l'article: Comment allez-vous ? ( conférence sur le caca) . Je vous avais également mis l'article du journal local du coin qui en avait fait un article conséquent.

Mais, durant ces derniers mois, une nouveauté vient d'apparaître sur la toile concernant cette si belle aventure. La conférence fut podcasté.

Et voila que l'on entend ma voix, avec mon leger accent du sud, sur un podcast de dix minutes racontant mes connaissances et mes petites histoires sur l'univers mystérieux d'en dessous....Le podcast se termine, même, avec la lecture de mon poème qui fut fait par une trés belle jeune femme durant cette conférence.

C'est trés emouvant d'entendre ses propres mots dit par quelqu'un d'autre.

Je vous livre l'adresse exacte du lien si vous souhaitez découvrir ce petit moment de bonheur personnel.....

 

link

 

Ensuite, il suffit de défiler vers le bas pour atteindre LA CONVERSATION N°7: COMMENT ALLEZ ?; cliquez sur la flêche et c'est partie pour dix minutes!!!!!!!!!

 

 

 

 


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Mardi 23 août 2011 2 23 /08 /Août /2011 06:39
- Publié dans : La terrasse d'été

 

 

 

Ou vous pourrez vous marrer sur de nouvelles croûtes à tôlier !

 

 

 

Eh, oui, le taulier peint aussi !

 

Oh ! Il n’y a, là, aucun talent particulier. Juste un plaisir de créer une image autrement que par des mots. J’aime vraiment cette sensation avec le pinceau qui caresse la feuille blanche à la gouache. Un plaisir tactile ou les couleurs se mêlent les unes aux autres avec cette odeur si sensuelle.

C’est un bonheur !

Comme l’année dernière ou je vous avais déjà livré quatre créations ( Les croutes à Taulier (1) ), voici cinq nouvelles peintures :

 

 

 

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Voici une peinture directement copier d'une oeuvre de je-ne-sais-plus-qui d'ailleurs.

Mais, vous l'aurez compris, j'ai totalement copié...

 

 

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A partir d'une image, qui représentait une jeune fille berbère habillée de multiples tissus, je n'ai réussi qu'à faire une sorte de personnage masculin avec un sorte de regard à la MANGA...Et, ce n'est pas du tout, ce que je voulais mettre en avant....Je n'aime pas les MANGA...

 

 

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Voici un premier test de création. Ceci est l'eglise de Charmentray sur les bords du canal de l'Ourq. Je suis allé sur les lieux pour prendre ce panorama magnifique. Toute une journée a tenté de comprendre les lois de la perspective et a tenté, egalement, de mettre sur la toile la beauté du lieu...

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Mécontent de la première tentative, j'y retourne quelques temps aprés pour saisir, mieux encore, les perspectives et mieux, encore, l'eglise ainsi que les arbres tout autant que le canal....mouais....pas encore ça......

 

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Mécontent, une nouvelle fois de mes perspectives, j'y retourne pour essayer de trouver le point de fuite. Le pont, devient alors, tout petit et cela va mieux. mais je regrette tout de même. En effet, le ciel est bien moins joli à mon gout tout comme l'eglise. Mais, définitivement, je n'arrive pas avec les ombres et les reflets dans l'eau. J'y retournerai cette année encore!!!!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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Mardi 16 août 2011 2 16 /08 /Août /2011 07:12
- Publié dans : La terrasse d'été

 

 

 

Ou nous verrons les premières photos du second court métrage de 46PROD.

 

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Après ‘la complainte du p'tit noir, le court métrage ', Laurent et votre taulier ont eu grand mal à reprendre les caméras.

Il y eut, quand même,  un début de story board sur un autre texte à moi : ‘La lune claire’ ( qui réapparaîtra  au comptoir de ce Blog le 06 juin 2012 ). Ce court de deux minutes, tout en 3D, était très ambitieux. Mais les complications techniques nous obligèrent à le reporter à une date ultérieure.

 

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Alors quoi ? Qu’allions nous faire ?

Lors des scènes ouvertes poétiques de ‘La ruche des arts ’, j’étais particulièrement admiratif de la plume de Bernard et Zaïa Evain. C’est un style très drôle, très ironique et très incisif. De plus les talents de comédienne de Zaïa sont absolument époustouflant.

Voilà pourquoi je leurs ai proposé une collaboration cinématographique. Et c’est ainsi que ‘la télé commande !’ débuta.

A partir d’une petite chanson écrit par Bernard, nous avons tous ensemble mis en place un scénario plutôt violent.

C’est, donc, l’histoire d’un Serial Killer qui veut récupérer sa télécommande, en trucidant un bon nombre de ses voisins…

Pourtant, l’écriture ironique des Evain doit donner une lecture alternative à ce qui est, au départ, un court métrage d’horreur.

 

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C’est dans la troupe « Improglio » que nous avons trouvé les comédiens qui jouent les personnages de ce projet. Et ils sont tous d’un immense talent. Merci d’ailleurs à Armelle, Etienne, Valentine, Martine et Damien de participer à cette aventure.

Nous avons déjà tourné quatre des huit séquences écrites dans le Story Board. Car, le projet est très ambitieux : Six décors dont un escalier parisien et six personnages dont un chien.

Je ne joue aucun des personnages de ce court métrage pourtant mon rôle dans ce projet est assez important. Je suis le coordinateur de tous ces talents et j’essaye qu’il y ait le moins de difficultés possibles lors des tournages.

Nous espérons que ‘La télé commande !’ serait terminé durant le mois d’Octobre.

Qu’il est curieux de travailler pour les idées d’autres personnes, de mettre en avant un univers qui n’est pas le sien car Laurent et moi avons un monde commun. Il est vrai que ‘la complainte du p'tit noir, le court métrage ’ nous ressemble parfaitement. Mais travailler pour d’autres mettent en avant des qualités que nous doutions avoir et que nous avons en définitive.

De plus, travailler avec toutes ces personnes est une grande joie. Car, en plus d’être très talentueux et très professionnels, ils sont surtout de belles personnes avec des caractères  magnifiques.

 

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Nous nous amusons beaucoup malgré l’importance du travail et cela nous a donnés envie ( Laurent Niot,mon frêrot... et moi-même) de réécrire un court métrage qui nous ressemble. Et c’est d’ailleurs chose faite. Nous espérons le tourner dés la fin de ce projet avec, qui sait, la collaboration de la troupe « Improglio ».

 

On ne change pas une équipe qui gagne, n’est-ce pas ?

 

 

NB: 46Prod est le nom que nous avons donné à notre équipe ( Laurent et moi). ce n'est, en définitive qu'une adresse e-mail. C'est surtout le patronyme de notre amitié solide.

 

 

 

 


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Mardi 9 août 2011 2 09 /08 /Août /2011 06:51
- Publié dans : La terrasse d'été

 

 

affiche d..

 

 

Ou ça fait du bien de retourner sur scène, avec une troupe de théâtre.

 

 

J’ai une grande passion pour le théâtre. Et, être sur les planches, reste toujours, pour moi, un grand bonheur. Il est magnifique de jouer un autre, de ressentir des émotions que l’on n'a pas coutume d’avoir dans son quotidien.

Pourtant, il y avait fort longtemps que je n’avais pas été sur scène. A part, peut être, lors de scène ouverte poétique ou j’essaye de faire vivre mes propres textes.

 

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Didier Laloux, membre très actif de ‘La ruche des arts ‘, a créé un texte théâtral regroupant les plus beaux vers des poètes du Chat Noir tel que Mallarmé, Sitruk, Richepin ou Bruant…

C’est l’histoire de cinq personnages qui se retrouve au comptoir de ‘la Mamelon’, taulière d’un rade dans un quartier parisien pauvre. Là, la chanteuse de rue entame quelques chansons pour le plaisir de ses amis de Bistrot.

Un rémouleur, un écrivain public, un fossoyeur et un ouvrier boivent en parlant de leurs petits bonheurs et leurs grands malheurs, de cette société pour les riches et de leurs conditions précaires. L’ouvrier se saoule, rêvant d’une nouvelle commune. En fond, un orgue de barbarie donne le ’la’ à cette pièce qui se veut drôle et triste aussi.

Il suffit d’un comptoir pour décor…et d’un public qui aime une poésie, disons, très à gauche….

 

011

 

Cette année, nous avons joué trois fois cette pièce d’une heure et quart. Et, à chaque fois, ce fut un bonheur de jouer cet ouvrier désabusé et, en même temps, ayant tant soif de vie ! Trois représentations ou nous avons eu entre de trente à cinquante personnes dans le public.

Beaucoup de bonheur, donc, a répété chaque semaine, à découvrir ce que l’on peut puiser en soi pour faire vibrer son personnage, à faire parti d’un projet qui n’est pas sien mais qui le devient au fur et à mesure que le temps passe.

Un grand merci au café ‘Saraaba’ et ‘l’associatif’ qui se situent, tous deux, dans le quartier de la goutte d’or. Un très grand merci au café associatif ‘La commune libre d’Aligre’ pour son accueil, et le magnifique repas qui suivit la représentation. Merci, enfin, à Philipe et son poulet à l’Epautre absolument délicieux.

 

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Nous essaierons de jouer ‘Le café ouvrier 1901’ cette année encore et Didier continue à travailler son texte pour que sa densité puisse évoluer sur une scène véritable, même si nous sommes toujours aussi heureux de jouer dans les bistrots.

A chaque fois, que cette pièce trouvera un lieu ou nous pourrons la jouer, je l’indiquerai sous la rubrique ‘Actu du taulier’, en haut et à droite du Blog. Alors, si vous passez dans le coin à ce moment-là, n’hésitez pas à venir nous voir.

En tout cas, le besoin de jouer à nouveau se fait sentir avec empressement. Et, je crois que cette nouvelle année sera sous l’égide du théâtre. Et, d’ailleurs, je vais intégrer aussi, dés la rentrée, une troupe d’improvisation. Mais, ça c’est une autre histoire…

 

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Ps : En tout cas, je crois que la thématique du bistrot me porte diablement chance. D’abord, ce Blog se nomme ‘Le bistrot des poèmes’, ensuite un de mes texte devient un court métrage (la complainte du p'tit noir, le court métrage ) qui parle de comptoir, et voici enfin une pièce de théâtre qui a pour décor un zinc.

Je trouve cela très troublant…Pas vous ?

 

Merci à sandy Paris d'avoir céer cette magnifique affiche qui nous suivra durant toute la durée de vie de cette piéce..

 

Nb : Merci à mon cousin Damien pour les photos.

 

 

 

 


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Mardi 2 août 2011 2 02 /08 /Août /2011 06:55
- Publié dans : La terrasse d'été

 

 

26-03-2011 08;56;15

 

 

 

 

Ou vous verrez la revue poétique ou est publiés les poèmes du bistrot.

 

 

Si, déjà l’an passé un des poèmes de votre taulier fut publié dans un recueil collectif de poésie  ( Le receuil d "Un pays, ça veut dire" ), j’avoue avoir la satisfaction de la publication de deux en cette année.

 

C’est dans la revue PLEIN SENS que le miracle a eut lieu. Trimestriel Montmartrois et orchestré par l’association « La ruche des arts », il est publié à plus de trois cents exemplaires et ornent librairie, exposition et lieu culturel du quartier. Tout poète, souhaitant vivre cette aventure, peut participer à PLEIN SENS. Par exemple, vous, poètes, qui êtes en train de lire ces mots pourriez le faire. Il suffit d’écrire un texte sur le thème de la prochaine édition qui est « le partage », puis de l’envoyer à laruchedesarts@hotmail.fr. Vous pourriez, alors, faire partie du lot poétique…

 

 

 

Je dois avouer qu’il y a une petite satisfaction à être publier quand on écrit. Je ne m’en étais pas rendus compte et croyais que mon travail suffisait à me plaire. Je me rend compte que d’être lu par des personnes totalement inconnues est très gratifiant. Cela met en avant un coté égocentrique que je ne connaissais pas en moi.

 

Tout cela reste, certes, particulièrement intimiste mais je ne souhaite pas davantage pour l’instant.

 

 

Je vous conseille vivement de connaître cette petite montée d’adrénaline lorsqu’on attend de voir son texte dans une revue et de parcourir cette même revue, juste pour savoir ou il est. Et, après, l’avoir lu, dans un format nouveau,  trouvez qu’en définitive il n’est pas si mal votre petit texte. Bien sur, j'imagine que beaucoup d'entre vous connaisse déjà cette sensation. Pour moi, c'est pourtant la toute premiére fois. 

 

Les textes publiés dans cette revue furent « Les languedociennes » dont je suis très fier et « route de nuit » qui sera publié au comptoir de ce Blog le 06 mars.

 

 

 

 

 


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Mardi 26 juillet 2011 2 26 /07 /Juil /2011 06:37
- Publié dans : La terrasse d'été

 

 

 

Ou comment l’un de mes poèmes orne le mur d’une chambre d’amoureux.

 

 

C’est peut être la plus jolie histoire de cette année. En tout cas, celle qui est la plus agréable dans mon cœur. Et pourtant, c’est une histoire d’une grande simplicité.

Entre deux stations d’assainissement ou nous devions opérer certains travaux électromécaniques, Michael, mon collègue de travail, qui au volant du camion, était en proie au doute. Quel pourrait être le cadeau de Noël, prouvant son grand amour, à sa douce et tendre concubine ? Une offrande ni simple, ni complexe, qui ne soit pas bassement matériel et qui, surtout, demeurera ancré dans ses souvenirs à jamais.

 

-«  Peut être un poème ? »

-«  C’est une bonne idée, Benoît, Mais je ne sais pas écrire de poème… ! »

-«  Moi, si. »

 

Tous mes collègues de travail connaissent ma passion pour les mots et surtout ceux que l’on peut versifier. D’ailleurs, beaucoup d’entre eux m’ont lu quelquefois et me lisent encore. Merci à eux, d’ailleurs..

Mais, fort de cette idée, nous commençons à parler de ce petit projet. Je lui demande de m’écrire un texte ou il pourrait mettre tous les thèmes qu’il souhaite mettre en avant, et, même, quelques petites histoires qui, dans le poème, ne serait compréhensible que d’elle et de lui.

 

Il m’amèna ce texte dés le lendemain.

 

J’ai écris ce poème  les jours qui ont suivi. J’y ai pris un plaisir incroyable. J’étais comme Cyrano murmurant à l’oreille du prince les mots doux pour Roxane. Voilà pourquoi j’ai nommé ce poème « Roxane  » lors de sa parution sur le comptoir de mon bistrot.

C’étaient des Mots qui pourtant m’étaient étranger, des histoires que je ne connaissais nullement. Peu importe, j’étais en service et cela me faisait du bien de parler d’amour, d’abord, et parler d’amour d’un autre, surtout. J’avais la sensation d’être utile!

J’ai rendu le texte très vite car l’inspiration fut grande. J’ai pourtant recommandé à mon compagnon de travail de faire une mise en forme originale de ce texte.

 

Et, c’est là que cette simple démarche devint exceptionnelle !

 

Michael grava le texte sur du verre, dans un cadre qu’il créa lui-même ! Il avait, par un long travail d’artisan, mis la véritable plus value du cadeau. Il avait mis tout son cœur dans ce qu’il savait faire de mieux…Mon texte devint alors secondaire face à son travail d’artiste !

 

 

L’objet, qui se nomme aujourd’hui « Ma belle », est maintenant au-dessus de la tête du lit conjugal ! Ce cadre magnifique ou réside mon poème risque de traverser le temps…le temps d’un couple qui pourrait vieillir ensemble, avec un texte qui fut écris par votre taulier au dessus de leur lit.

 

N’est-ce pas une belle histoire pour un poète ? N’est-ce pas l’une des plus belle vie que l’on puisse rêver pour l’un de ses textes ?

 

 

 

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  Pour relire ce poème, il suffit de cliquer sur ce lien : Roxane

 

 

 

 


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Mardi 19 juillet 2011 2 19 /07 /Juil /2011 06:37
- Publié dans : La terrasse d'été

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Ou l’on verra un reportage et une pub institutionnelle d’un de mes plus grands amis (co-réalisateur du « petit noir »)

 

 

Laurent Niot est un ami proche. Il est aussi un passionné de vidéos. Il est, surtout, mon compagnon de route pour de multiples projets tel que « La complainte du petit noir », « La télé commande ! » et plein d’autres actions artistiques que nous menons ensemble.

Cet article montre combien il est doué, combien il n’a pas à rougir de son travail de cinéaste par rapport aux travails que peuvent mener une grande majorité de professionnel.

Je vous propose de visionner, par exemple, son reportage sur l’aide qu’a offert notre collectivité pour les sinistrés de la catastrophe de Draguignan.

Rappel des faits. Voici un peu plus d’un an, une inondation majeure a détruit cette région faisant une vingtaine de mort. Une équipe d’égoutier, avec leur camion curage, est partie une semaine pour aider les sinistrés à réparer les dégâts de dame nature. Ce reportage a été vu par tous nos élus et une grande majorité de Val de Marnais. Et son montage a été encensé par eux ainsi que par la cellule audiovisuelle de notre collectivité. Ce n’est pas rien.

Voici le lien qui vous permettra de voir ce reportage.

 

http://www.cg94.fr/webtv/video/19899-var-2010.html

 

Laurent avait, également, construit une pub promotionnelle pour le « Plan Bleue ». Cette publicité est d’une grande maîtrise sur les effets spéciaux que Laurent sait faire. Voilà pourquoi je vous le remontre. A noter que, durant quelques secondes, on voit la petite famille de votre taulier avec une mise en avant plus importante sur sa petite princesse.

La video se trouve à la fin de cet article:

 

 

La complainte du p'tit noir, le tournage

 

Enfin, comme tout créateur de courts métrages, nous regardons ce que font les autres. N’ayant pas de financement, ni d’ailleurs de producteurs, nous préférons visionner les courts de ceux, comme nous, qui n’ont pas d’argent mais des idées. « J’ai vomi dans mes corn flakes » est, sans doute, le court métrage le plus génial dans cette catégorie. Trois petites minutes de bonheur que je suis très heureux de vous montrer !

 

http://www.dailymotion.com/video/x17r1_j-ai-vomi-dans-mes-cornflakes_creation 

 

 

Voici, donc, prés de vingt minutes de film qui vous auront plu, je le souhaite…et, même si je suis en vacances sirotant un petit pastis bien frais, n’hésitez pas à me faire des commentaires. Je me ferais un plaisir d’y répondre dés mon retour. Je serais plus encore en joie de les transmettre à Laurent….Mon frérot.

 

 


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Mardi 12 juillet 2011 2 12 /07 /Juil /2011 06:49
- Publié dans : La terrasse d'été

20-05-2010 Alain - Jacques - La Ruche des Arts 011[1]

 

 

Ou vous découvrirez une association de poètes montmartrois, sa scène ouverte poétique  ou votre tôlier déclame ses poèmes. 

 

Je déambulais sur Paris, le cœur ouvert à la poésie et je cherchai avec impatience des gens comme moi… comme nous. Alors, oui, les scènes ouvertes sont pléthores dans la capitale. J’y racontais mes vers. Il y avait de belles personnes et c’était chouette.

Puis, un soir, je suis allé à la scène ouverte de ‘la ruche des arts’. Et, là, j’y étais carrément bien! Bien au chaud, vu l’amitié entre les artistes et le foisonnement de talents!

 

 

 

Paris juin 2010 021[1]

 

Talents multiples, oui, car il y a des poètes, des comédiens, des humoristiques. Oui, il y a des musiciens, des chanteuses et des chanteurs. C’est une association aux multiples visages ou il fait bon rire!

Alors, je suis venu, j’ai vu et j’ai été vaincu par toutes cette énergie à créer des projets artistiques de grande qualité.

A mon humble niveau, j’ai eut l’honneur, cette année, de faire ‘le printemps des poètes’ avec eux et, même, des fêtes de quartier ou ils étaient actifs.

Et, puis, j’y suis si bien.

 

Paris juin 2010 017[1]

 

J’ai été heureux quand Didier, adhérent à ‘La ruche des arts’, me proposa de participer à son projet théâtral, quand Bernard et Zaïa acceptèrent de nous faire un scénario pour un nouveau court métrage!

(Mais je vous raconterai tout cela cet été).

Alors, oui, j’ai très envie de mettre mon énergie pour cette association Montmartroise. Et me voici embarquais dans un super projet!

(Mais ça, je vous le raconterais l’été prochain….)

A chaque fois qu’il y aura une soirée de cette association Montmartroise, je l’indiquerais dans la rubrique ‘L’actu du taulier’, en haut à droite de mon Blog. Alors si vous passez à paris, venez voir nos nombreuses scènes et, si vous le souhaitez, nous serions très heureux de vous entendre déclamer vos propres vers…

 

Merci à Monique Planque pour toutes ces photos.

 

 

Logo Ruche OLIVIER 

 

 

2011

 

Si vous désirez en savoir davantage sur cet association, il suffit de vous abonner à leurs blogs.

Certes, il est cours d'élaboration. Mais il sera prêt dés Septembre!

www.laruchedesarts.com

 

Vous voyez, maintenant, de quel super projet je parle?

 

 

 

 

 

 

 


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Mardi 5 juillet 2011 2 05 /07 /Juil /2011 06:45
- Publié dans : La terrasse d'été

 

 

 

la complainte du p'tit noir, la jaquette 

 

 

 

ou comment un simple texte devint une grande aventure et un court-métrage que vous pouvez voir, juger et, peu être, aimer…

 

 

 http://www.cg94.fr/webtv/video/19898-la-complainte-du-p-tit-noir.html

 

 

C’est l’histoire de deux copains qui discutent. L’un dit qu’il aime un texte de l’autre, qu’il aimerait en faire un court métrage, l’autre accepte et, ensemble, ils font un story-board, un tournage, un montage pour donner ceci.

Le texte contait les dix minutes passées avant l’embauche, entre collègues de travail, prenant un café, au rade tout à coté du boulot. Une histoire universelle qui parle à tout le monde et à tous les ouvriers en particulier.

Les acteurs sont les vrais personnages de mon texte, mes copains de turbin, car c’est notre histoire. La vrai de vrai. Avec le vrai taulier, entre les murs du troquet qui nous accueille tous les matins….

Sur l’un des festivals de courts métrages auquel le court métrage a participé, il a été soixante dixièmes sur trois cent cinquante. Et les trente premiers avaient de très gros budget alors que le nôtre n’en avait pas.

Mais le véritable succès du court métrage a eu lieu au travail. Nous travaillons au conseil général du Val de Marne (soit plus de sept milles fonctionnaires) et « la complainte du p’tit noir » a fait le tour de tous les services !

Il a même été le coup de cœur du service communication qui l’a intégré sur le site du conseil général (sans que nous le sachions) et même une élue du conseil général l’a qualifié « d’exceptionnel » lors d’une conversation privée.

Par combien de val de Marnais a-t-il été vu ? Mystère…Combien de personnes au boulot ? Le mystère est encore plus grand….

Mais tous nos amis, nos proches et ceux qui viennent nous en parler aux détours d’un couloir nous disent  que c’est génial et qu’il faut continuer.

 

Alors, cette année nous avons continué!

 

Pour Voir le court métrage, il suffit de cliquer sur ce lien, puis de lancer la video!!!!!!

 

http://www.cg94.fr/webtv/video/19898-la-complainte-du-p-tit-noir.html

 

 

 

Pour voir :

-les photos du tournage…La complainte du p'tit noir, le tournage

-le texte sera publié le 07 Fevrier 2012 sur le bistrot des poèmes.

 

 

 

2011

 

 

 


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Mardi 21 juin 2011 2 21 /06 /Juin /2011 06:55
- Publié dans : Le comptoir à rîmes

Merci

 

 

Merci…

 

 

Trinquons, amis poètes, à l’année écoulée !

A tous ses vers dégustés sans modération,

A nos rîmes partagés par blogs interposés

Et ce plaisir de s’échanger nos créations !

Merci, compères, d’être venus à mon comptoir,

Venir lire mes textes, faibles ou puissants,

Qui, chaque mardi, fut source de défouloir

A mon penchant d’artiste... maladroitement…

 

Merci, d’abord, à Cathy, pour sa fidélité

De m’avoir lu, cette année, sans cesse.

J’aime, dans les doux chemins de ta sereinité,

Me perdre au fil de tes mots plein de sagesse.

 

Merci, Ophélie, pour tes commentaires à fleur de peau.

Tes textes érotiques peuvent, certes, surprendre.

Réelle ou Mythe ? ton personnage, digne de Sapho,

A si soif de jouir à coup de geste tendre.

 

Merci, Marie-Christine et ses blagues potaches

Qui me font tant rire, derrière l’écran.

Tu cache une écorché qui, par sa gouache,

Exprime la simple beauté et tes sentiments.

 

Merci, Mamalilou qui voit le monde

Comme je le vois ou aimerais le voir !

Tu as carcan plein d’humour pour ta fronde.

Tu m’apporte de l’éclairage et du savoir.

 

Merci, Vénusia, pour ton sens du juste,

Car si tes Haïkus, dans mon esprit, ricochent

Ta vision poétique est si auguste…

J’aime que tu n’es pas les mots dans ta poche.

 

Merci, Claire pour ta chaude mélancolie

Qui parsème tes sentiers et tes arpents.

Le nacré de ta prose atteigne l’esprit

Des randonneurs qui cheminent en te lisant.

 

Merci, Cenerentola, de me donner l’appétit

Au travers de tes recettes succulentes.

Mais j’avoue avoir un penchant pour tes égéries

Sous ton pinceau, et tes mots qui, parfois, me hantent.

 

Merci, Liedich, Mon grand frère rien qu’à moi.

Tu navigue sur la toile trop rarement.

Mais, ta venue au bistrot est toujours grande joie.

Et te lire, me porte toujours au firmament.

 

Merci, Timilo, enfin pour tes vers sublimes

Et de m’avoir fait entrer en ta maison.

Ainsi, j’ai découvert Evajoe et Corinne…

Qui ont le grand talent sans la prétention.

 

Bref, Merci à vous tous, encore une fois,

Pour tous ces moments de bonheur, en cette saison.

Trinquons à l’amitié, chers amis, et que ploie

Notre imaginaire pour nous plaire à l’unisson !!!!

 

Merci à tous et à toutes….

 

 

 

 


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Mardi 14 juin 2011 2 14 /06 /Juin /2011 07:24
- Publié dans : Le comptoir à rîmes

arbre.jpg

 

 

Les derniers jours

 

Adossé au vieil arbre, fredonnant une comptine,

Le vieil homme, méprisé, comme chaque soir ravive

Ses jeux d’enfants et ses souvenirs passés,

Ou, montait sur l’arbre, jouait aux flibustiers,

Ou ses premiers rendez-vous de minet,

Lui donnèrent les surnoms de fanfaron et minet.

 

Alors, il sourit, péniblement, car il est maintenant vieux,

Et ses yeux noirs sont centre d’une toile d’araignées,

Par le temps creusé.

 

Seul l'arbre, qui le tient chaud dans ses ecorces,demeure

Et ses feuilles, alors, se frottent à la douce brise venue

En guise d’un signe d’amitié finie mais accrue.

 

Alors le vieux se lève et rentre au village.

Fredonnant sa comptine, évoquant une jeunesse lointaine

Mais, aussi, celle de sa mort prochaine.

 

1989

 

 

 

 Les trois premiers poèmes 

   

 

 

 

 


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Mardi 7 juin 2011 2 07 /06 /Juin /2011 07:22
- Publié dans : Le comptoir à rîmes

LE_CHAT_ANNIVERSAIRE_ELODIE.jpg

 

 

Durant l’anniversaire de Michel

 

Sur l’air de « Mon vieux », Muriel chante …(texte de Muriel)

Poésie lue par et de Benoit

 

 

Il y a cinquante ans, tu es né

Les quatre cents coups tu les as faits,

Même si tu nous l'as caché un peu,

Mon vieux..

 

Et un jour, tu l’as rencontré,

Quand vos deux bandes se sont croisées,

Et vous êtes restés à deux,

Mon vieux..

 

Ils se sont mariés à l’automne,

Six mois plus tard vient un petit homme,

Et oui, tu es déjà là

Benoit…

 

Le dix sept mars, au soleil levant,

Tu pleuras dans les bras de maman.

Elle te caressait alors les cheveux.

C’est une boutade, soyons sérieux.

 

C’était lors de son anniversaire :

Mike Brandt, Joe Dassin, Nino Ferrer,

Et, dans la nuit, un baiser échangé,

Ce geste vous liant pour l’éternité.

 

Trois ans plus tard, Muriel est née.

Douce était notre petite poupée.

Malgré cela, je m’écriais :

« A la poubelle, le petit bébé ! .

 

il a toujours plein de copain,

Gignac, Paris, voisins, cousins,

et parmi eux, beaucoup de footeux,

Mon vieux..

 

et, quand y a besoin d’un coup de main,

ils ne sont jamais bien loin,

il est heureux d’être avec eux,

Mon vieux..

 

l’été, on aime pas la mer,

y a un autre coin qu’on préfère,

ça, c’est son coin de paradis,

Annecy..

 

Oh ! Regarde juste cette assemblée !

Belle-Maman les a tous invités

Et, moi, fils, je comprends à présent

Qu’il faille un espace si grand.

 

Quand on a un cœur gros comme ça,

Malgré que tu ne le montres pas,

Tu sais, ici, personne n’est dupe,

Alors, fleur de printemps, lève ta jupe !

 

Et quasiment tout le monde ici,

Est monté une fois à Annecy,

« Le pays de la danseuse » dit-on.

Le tien aussi, assurément.

 

De la mécanique toute la semaine,

Sans jamais compter sa peine,

Pour nous rendre tous heureux,

Mon vieux..

 

Même quand on le fait râler,

Il est toujours prêt à pardonner,

C’est pour nous qu’il est anxieux,

Mon vieux…

 

Fidèle, généreux, honnêtes,

Un roc, un chêne…une estafette.

Le cœur vaillant, la moustache drue,

Les yeux perçants, sexy en tut,

 

Voici le portrait de votre ami,

De notre paternel, de ton mari,

Ne sens-tu pas cette ambiance,

D’amour, de joie, de transhumance..

Chanté ensemble

 

Même quand on a plus de vingt ans,

On a pas forcement le temps,

Pour ce dire ces choses là.

C’est con, tu vois…

 

Ce soir, nous sommes tous réunis,

Et quand je vois tout ça je me dis,

Je suis heureux qu’il soit prêt de moi,

Papa…

 

1996

 

 

  Anniversaire et Mariage

 

 

 

 


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