Mardi 18 octobre 2011 2 18 /10 /Oct /2011 05:00
- Publié dans : Le comptoir à rîmes

 

 

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 Les colombins de la paix

 

 

Un gentilhomme au blaze à particules,

directeur de cabinet et haut fonctionnaire,

se tortillait, comme un vers, sur sa longue ridule:

un gros cigare pointait aux bords de ses lèvres.

Il s’excuse auprès de ses conseillers en finance

de quitter la réunion, et, avec précipitation,

court, en ondulant, vers les coins d’aisance.

En habitué, il dépose sa grosse action.

Un fracas de jeudi noir perturbe les gogues

en marbre rose et robinetterie dorée.

Un râle de bien-être fut l’épilogue

à la digestion d’un déjeuner étoilé.

  

 

Et l’odorante hommage

de not’grand argenté

débuta son voyage

dans les chemins usés.

 

 

Un manoeuvre sans papier, dont l’anus stimule

de viles grimaces sur sa face contrariée,

prie son chef d’aller soulager ses testicules

et, qu’évidemment, la taupe tape au guichet.

L’approbation obtenue, il quitte ses outils

et détale, en dératé, au fond du chantier

vers les chiottes, au mur tout décrépit

ou les filles de calendrier sont dénudées.

La gamelle du midi était trop épicée.

Les muscles tendus du sphincter le remercie

de pouvoir lâcher prise à un tel merdier.

A l’avenir, sa femme ne mettra plus de curry.

 

 

Et le fécal message

de not’simple ouvrier

fait son virage

en mes chemins usés.

 

 

Un tailleur, de religion judaïque,

dans son atelier à tissus, déambule.

Un froid gargouillement de colique

émet une explosion en son ventricule.

Alors, il se précipite vers les latrines

dans une course effrénée pour se vider.

La légitimité d’un pays en Palestine

et la guerre sainte ne sont plus nécessité.

Le souhait unique de ne pas avoir tacher

le fond du slip est devenu prioritaire.

Le pantalon au talon, il est soulagé

d’avoir put sauver l’interne matière.

 

 

L’énorme cubage

de not’couturier

entame le sillage

de mes chemins usés.

 

 

Un cuistot, de religion musulmane

dans sa chaude cuisine, se désarticule

par un tapage de bruit et de méthane.

Entre les clients, il s’excuse et circule

vers les tous petits coins qui sont si loin.

La légitimité d’un pays en Israël

et la guerre sainte ne sont plus sacro-saint,

durant l’action d’un coulage de bielle…

Le paletot aux jabots, il tentent d’amoindrir

le fracas d’une vidange inhumaine,

afin que la clientèle ne puisse ouïr,

sa délicate situation de quarantaine.

 

 

Le moelleux lestage

de not’cuisinier

fait son pèlerinage

vers mes chemins usés.

 

 

Dans les entrailles de notre terre violente,

les quatre étrons se coagulent sereinement.

Fit des luttes de classe bien trop fréquente.

Fit des haines raciales et autres tourments.

Les quatre colombins baignent en eaux de paix,

et se plaisent à suivre le même chemin.

Je nomme, ça, la philosophie souillée.

Moi, l’égoutier, qui prend leçon des destins

de ces cacas provenant de différents trous

et filant, en une harmonie commune.

Je sais que présidents et autres gourous

devraient faire stage en mes routes d’infortune…

 

 

 

                                                                                                        2010

 

 

 

 

 

D'autres textes sur les égouts?

Le trés etrange voyage de l'etron

Gaïa

 

 

 

 

 

 

 

 


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Mardi 11 octobre 2011 2 11 /10 /Oct /2011 06:30
- Publié dans : Le comptoir à rîmes

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  Fusain de David Myriam link

 

 

Ville

 

Sous l’arche étoilée d’une nuit sans lune,

Un crépuscule s’étiole en rouge nocturne.

Des nuages s’enroulent aux fumantes cheminées

D’une ville qui dort, repu du bruit des pavés.

 

Les trottoirs, tortillant de mélancolie,

Rêvent du jour ou elles prendront le maquis

En cheminant là où se cueille l’écume

Aux parfums iodés, sous soleil de brume.

 

Au fond de l’impasse, dans l’odeur des poubelles,

Un ficus en pot, perdu dans sa coupelle,

Regarde, de son balcon, une porte cochère.

 

De ce peu de vert dans l’immense bitume,

Vers le ciel absent et muet d’amertume,

Frétille dans l’espoir de retrouver sa mère.

 

 

 

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Campagne

 

 

Sous l’astre au zénith, suintant de canicule

Une journée s’évapore au son du pendule.

D’une brûlante torpeur dégoulinant sur la terre,

Une campagne s’essouffle à narrer ses misères.

 

Les sentes, gercées par la sussions du soleil,

Rêvent d’être foulées par un millier d’orteil,

Que les hommes viennent faire un tour par ici

Pour que la vie remplace ce sentiment d’oublie.

 

Une estafette, sans pneu ni portière

Rouille, vautrée, au fond d’une ornière

D’un champ en friche, boursouflée de frelons.

 

Bourdonne une nationale mais si loin,

L’épave écoute en un éternel chagrin

   Rêvant d’un chemin avec un peu de goudron.

 

 

 

 

 

 

2011 

 

 

 


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Mardi 4 octobre 2011 2 04 /10 /Oct /2011 05:25
- Publié dans : les comptoirades

 

Les comptoirades

 

Acte 1, Scène 1

 

Socrate, Platon, Le patron du bar

 

La scène se déroule dans un café. Il n’y a pas de repère temporel. On entend une ville en pleine effervescence à l’extérieur du Bistrot. Le taulier, derrière son comptoir, nettoie des verres. Un autre personnage, accoudé au zinc et assis sur un tabouret, noie son regard dans le fond de son verre. C’est à ce moment qu’un troisième personnage entre dans le lieu calme…

 

bistrot-faubourg

 

Socrate

Salut patron!

Le patron du bar

Salut Socrate, je te sers un verre d'eau?

Socrate

Comme d’hab.’, patron, comme d’hab.’…il se tourne vers le personnage assis sur le comptoir…Tu tournes à quoi, compagnon ?

Platon

Picon biére

Socrate

ça doit faire mal à la tête, ça, non?

Platon

Et pas qu'un peu, mon neveu!

Socrate

T’es nouveau dans ce balto ? C’est la première fois que je t’y vois..

Platon

T’as vu juste, Auguste…C’est la première fois que j’en suis. Et, même, que tu me connais pas…. Alors que moi je te connais…

Socrate

En voila une affaire!

Platon

Enfin, je te connais de réputation…Parce qu’elle te précède ta réputation et sacrement même…

Socrate

Si tu le dis.

Platon

Tu es Socrate. Le Socrate qui pose des questions et attend des réponses. Le Socrate qui corromps la jeunesse. On dit que tu crois pas aux dieux, que tu aurais introduit de nouvelles divinités, et donc, t’es pas dans les papiers de nos responsables. Faudrait faire attention à tes fesses, soit dit en passant.

Socrate

Je ne fais que mon métier.

Platon

Ah! …Et c’est quoi ton métier ?

Socrate

Philosophe.

Platon

Du style à parler pour ne rien dire, à avoir des opinions sur tout. Le genre de philosophe qui cause, qui cause avec un si beau vocabulaire que ça met baba les types qui t’écoutent te la raconter. Mouais.. Tu me diras, il vaut mieux être un raté intelligent qu’un con efficace..

Socrate

Pour moi, la philosophie c’est tout le contraire.

Platon

Moi je crois pas. Mais si tu le dis…

Socrate

Et toi, à part regarder le fond d’un verre, c’est quoi ton métier ?

Platon

Comme tu me vois là, j’y réfléchie sérieusement.

Socrate

Bon pas de métier. Mais t’as bien une passion ou un truc du genre ?

Platon

Ok. Alors je suis un jouisseur ! Ça te va comme réponse ?

Socrate

Pas vraiment.

Platon

Eh ben, disons que je prend du plaisir à tout. Manger , Boire, Baiser. C’est le seul but de la vie, non ?

Socrate

Si ton but dans la vie c’est jouir, alors toutes les émotions se valent. Manger et avoir faim, par exemple, ou baiser et avoir la gale. Tiens se gratter, c’est un grand plaisir dans la vie. Imagine que ça te gratte dans le dos alors tu grattes et grattes encore, c’est y pas bon de se gratter quand ça gratte.

Platon

Ou tu veux en venir, philosophe ?

Socrate

Si le sens de ta vie, c’est le plaisir à tout prix, tu te condamnes au tourment, au soucie, à la peine, au chagrin….

Platon

Oh là ! Oh là ! Tu pousserais pas un peu mémé dans les orties, non ?

Socrate

Je prend un exemple : Imagine un mec. Il a des tonneaux remplis de vins, de miel, de lait. Une fois les tonneaux au taquet de toutes ses bonnes choses, il est pépère le gars. Pas d’angoisse. Rien.

Platon

J’imagine qu’y a une suite à l’histoire…continue…

Socrate

Imagine un autre mec. Il a tout pareil que le premier. Miel, Vin, et tout, et tout…Mais la couille, c’est que les tonneaux sont percés ! Et bien le gars, il est obligé d’user d’huile de coude, jour et nuit, pour remplir tout le temps !

Platon

Il est un peu couillon ton deuxième lascar mais j’ai pigé que c’était du symbole.

Par contre je pige pas le sens de ton histoire.

Socrate

 Une vie de plaisir est comparable au tonneau qu’il faut constamment remplir.

Platon

Stop, philosophe. Ça fonctionne pas ton truc là! Quand les tonneaux sont remplis et qu’il y a plus rien à faire, la vie est chiante à mourir ! Ce qui est cool, c’est de verser dans le tonneau tant qu’on peut !

Socrate

Si tu verses beaucoup, beaucoup s’en va.

Platon

Et alors ?

Socrate

Et alors ? Ce genre de type est comparable à un Pluvier.

Platon

Un quoi ?

Socrate

Un pluvier, c’est un oiseau qui mange et qui chie en même temps.

Platon

Oh, Socrate, tu fais mal à la tête avec tes histoires de tonneaux.

Socrate

Pire que ton Picon bière?

Platon

Pire que mon Picon bière. Et toi, patron, t’en pense quoi de notre affaire ?

Le patron du bar

J’en pense, Socrate, qui si t’essaye de faire tes expériences de tonneaux percés sur mes fûts, je t’arrache ta tête de philosophe. Oh ! Rigole pas Platon, pareil pour toi ! Et tu verras que t’auras plus besoin d’Efferalgan. Les cons, ça ose tout et c’est à ça qu’on les reconnaît. Et franchement, vous avez le premier prix!

 

 

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Mardi 27 septembre 2011 2 27 /09 /Sep /2011 05:41
- Publié dans : Le comptoir à rîmes

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Dessin de Rosroug link

 

 

Tu le sais, toi ?

 

Tu le sais, toi, ou on va,

Vers le ciel ou tout près de l’abîme ?

Tu le sais, toi, le pourquoi 

De la mal bouffe et, ailleurs, la famine ?

D’accord, tu peux crier, ma princesse,

Tous les gros mots que tu as appris

Sur ceux qui se gavent de richesse

En affamant les peuples meurtris.

 

Tu le sais, toi, de quel monde

Vétuste et sale, tu hériteras ?

Je le sais, moi, que sur la tombe

De dame Gaïa, tu pleureras…

Pourtant quand je te regarde,

Et me plonge dans tes yeux brillants,

Je vois le courage des braves

Qui sauveront la terre et les vents..

 

Tu le sais, toi, si le bon dieu

Assume qu’on assassine en son nom ?

Je crois, moi, que le monsieur

Se cogne le plus long des roupillons…

Laisse le dormir, il ne sert à rien.

Et, pour ceux qui prêchent sa parole,

Dis leurs que, dans ton cœur, tu détiens

Plus de joie qu’auront jamais ces guignols.

 

Tu le sais, toi, ma toute belle,

Si tu me pardonneras un jour

De t’avoir laisser une poubelle

A la place d’une terre d’amour ?

Les hommes ont le goût du sang 

Et c’est pourquoi ils vont en guerre.

Tu seras de ceux qui ont le talent

De jeter au trou toutes colères…

 

Tu le sais, toi, si ton papa

cessera, un jour, d’avoir peur

pour sa fille qui, pourtant déjà,

Veut courir ce monde d’horreur ?

Sache que si je te tiens la main

C’est par amour que je t’attache

A ce corps de père qui sait trop bien

Qu’un jour, il faudra que je la lâche…

 

 

 2011

 

 

 

 

 

 

 

 


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Mardi 20 septembre 2011 2 20 /09 /Sep /2011 06:20
- Publié dans : Le comptoir à rîmes

 

 

 

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Image déssinée par Radama link 

 

 

 

Cours d’injustice

 

 

 

Amusant exercice de mathématique !

A nos ardoises ! Vu que c’est nous qu’on paye..

Sachant que quelques hommes, race unique,

s’embourgeoise à se baffrer d’oseille,

Que les peuples crèvent, sous le balcon du bal,

En priant un dieu qui se trémousse avec eux,

Combien de temps, encore, laisseront-nous le métal

De la révolution, froid de leurs corps adipeux ?

 

J’avoue la virulence pour résoudre ce problème,

Et l’emploie du théorème est assez salissant,

Mais doit-on se résoudre à accepter le dilemme

Que notre terre n’appartienne qu’a un seul pour cent ?

Reprenons le travail ! S’il vous plait, pas de chahut !

Et, à la fin de mon cours, je vous en conjure,

N’allez pas me guillotiner le premier venu !

La colère n’est pas une adéquate mesure

Pour trouver la solution de cet exercice.

A vos fourches ! Il est temps de vous dicter l’énoncé…

Additionnez le nombre de peuples aux supplices

Avec ceux qui meurent de faim, puis, calculez,

Par le biais de l’équation suivante :

Rien pour nous plus zéro égale tout pour eux !

Ah ! J’oubliais de vous dire une chose importante ;

Pas de politique ! Car, de votre réponse, je veux

Qu’enfin, s’exprime la justice et l’amour de l’autre.

Quoi ? Jeune homme, vous avez une question ?

Peut-on se copier la réponse les uns aux autres ?

Oui, car c’est ensemble qu’est la vraie solution.

 

N’ayez pas la rage du partage en divisant.

Ce mode de calcul peut donner de l’aigreur à certain.

La haine, le meurtre sont l’apanage des tyrans.

Mettez, plutôt, en avant la beauté du genre humain.

Mais n’oubliez pas que, de faim, des peuples meurent

Et que travaille, la-bas, des millions d’enfants.

Pour démontrer vos actions, vous n’avez qu’une heure

Car il est grand temps, oui, il est grand temps…

 

 

 

2011

 

 

 


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Mardi 13 septembre 2011 2 13 /09 /Sep /2011 06:48
- Publié dans : Le comptoir à rîmes

 

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 Brigitte Pellerin   www.pellerin.eu

 

 

La morve au nez

 

A l'époque bénie des trous aux paletots,

Ou les jours de pluie ne sont que chocolat chaud,

Je me souviens ; l’imaginaire vagabonde,

D’un petit rien, me faisait roi du monde.

Dans la cime des arbres, le mistral dans les tifs,

J’admirais les barbes des dieux fugitifs,

Glissant sur un ruban bleu du temps qui passe,

Qui fait devenir monsieur ou, pire, bidasse.

C’est vrai que les momes  jouent à la bataille,

Qu’ils ont le syndrome d’imiter la bleusaille,

Comme sauveur d’orphelin et, à coup de bâton,

Peuvent blesser un copain mais, eux, disent pardon.

 

C’est l’époque bénie du Mercurochrome,

Ou le rouge est mis sur l’ego du bout d’homme,

Qui demande un câlin, pour toute prescription

A calmer son chagrin et reprendre le guidon.

Sur les sentes à garrigues, le vent en poupe,

J’allais chiper des figues, avec toute la troupe,

Et, par cette rapine, se sentir des insurgés

En craignant la chevrotine du vieux Amédée.

Il est vrai qu’un gamin, c’est capable de voler

Pour avoir, au matin, juste les lèvres sucrées.

Homme, il se distingue, à coup de taloche

Pour porter les fringues de ceux d’la téloche.

 

En l’époque bénie de la morve au nez

Qui, de narine fuit, sans jamais trop gêner,

De tout on exulte, aucun rêve illusoire,

C’est être adulte que d’y poser son mouchoir.

A la pêche aux têtards, un peu maniaque,

J’écrasai au hasard tel un dieu de la flaque.

Maintenant comme toi, agneau dans la meute,

Je subis notre roi. Je peux être pleutre.

En bon citoyen, je vais toujours voter

Laissant aux forts le soin de nous humilier.

 

A la douce époque de la vie éternelle,

Ou l’enfant se moque de la faucheuse fidèle,

J’étais fou de vouloir trop vite grandir

Et, pour des clous, savoir haïr et trahir.

Chaque jour, Metro précède boulot et dodo,

Le salaire obsède et consommer, un Eldorado,

Pendant que le temps s’échappe au triste refrain

Des rêves, qu’en grappe, on avait galopin.

J’étais tout petit, c’est vrai, mais si heureux,

D’avoir toute une vie devant pour faire mieux.

J’étais minuscule, et par la force des choses,

Au son du pendule, je vais ou meurent les roses….

 

2011

 

 

 


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Mardi 30 août 2011 2 30 /08 /Août /2011 06:41
- Publié dans : La terrasse d'été

 

 

Ou un poème améne à une conférence qui se cloture par un podcast sur la toile.

 

 

conversation 

En 2009, j'avais publié un poème qui se nommait ainsi : Le trés etrange voyage de l'etron . Ce texte contait le pèlerinage d'un petit caca, de sa création jusqu'à sa destruction dans les méandres incroyables des égouts. Cette poésie,  dans un style alexandrin humoristique, voulait surtout raconter le métier que je pratique, de sa complexité technique à son incroyable ambiance souterraine. D'ailleurs, j'ai poussé le vice à écrire d'autres textes sur cet univers là, que vous pouvez lire en suivant un parcours en bas de chaque poème qui raconte cela.

Une association est tombé, par hasard sur ce texte. Ils m'ont demandé, alors, de venir chez eux pour tenir une conférence sur cette thématique. Mon regard de professionnel et de poète pouvait être une belle plus-valus à la conférence, selon eux. Il m'ont, même, nommé le poète egoutier sur le fly. J'aime beaucoup cette dénomination.

Ce n'était pas qu'une simple association mais une très grosse organisation en gestion d'un réaménagement énorme sur tout un quartier de Tourcoing. D'ailleurs, c'est Patrick Bouchain, un des plus grand architecte de France, qui en est le responsable. Il est vraiment très sympa.

Mais tout cela, je l'ai déjà raconté l'été passé dans l'article: Comment allez-vous ? ( conférence sur le caca) . Je vous avais également mis l'article du journal local du coin qui en avait fait un article conséquent.

Mais, durant ces derniers mois, une nouveauté vient d'apparaître sur la toile concernant cette si belle aventure. La conférence fut podcasté.

Et voila que l'on entend ma voix, avec mon leger accent du sud, sur un podcast de dix minutes racontant mes connaissances et mes petites histoires sur l'univers mystérieux d'en dessous....Le podcast se termine, même, avec la lecture de mon poème qui fut fait par une trés belle jeune femme durant cette conférence.

C'est trés emouvant d'entendre ses propres mots dit par quelqu'un d'autre.

Je vous livre l'adresse exacte du lien si vous souhaitez découvrir ce petit moment de bonheur personnel.....

 

link

 

Ensuite, il suffit de défiler vers le bas pour atteindre LA CONVERSATION N°7: COMMENT ALLEZ ?; cliquez sur la flêche et c'est partie pour dix minutes!!!!!!!!!

 

 

 

 


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Mardi 23 août 2011 2 23 /08 /Août /2011 06:39
- Publié dans : La terrasse d'été

 

 

 

Ou vous pourrez vous marrer sur de nouvelles croûtes à tôlier !

 

 

 

Eh, oui, le taulier peint aussi !

 

Oh ! Il n’y a, là, aucun talent particulier. Juste un plaisir de créer une image autrement que par des mots. J’aime vraiment cette sensation avec le pinceau qui caresse la feuille blanche à la gouache. Un plaisir tactile ou les couleurs se mêlent les unes aux autres avec cette odeur si sensuelle.

C’est un bonheur !

Comme l’année dernière ou je vous avais déjà livré quatre créations ( Les croutes à Taulier (1) ), voici cinq nouvelles peintures :

 

 

 

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Voici une peinture directement copier d'une oeuvre de je-ne-sais-plus-qui d'ailleurs.

Mais, vous l'aurez compris, j'ai totalement copié...

 

 

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A partir d'une image, qui représentait une jeune fille berbère habillée de multiples tissus, je n'ai réussi qu'à faire une sorte de personnage masculin avec un sorte de regard à la MANGA...Et, ce n'est pas du tout, ce que je voulais mettre en avant....Je n'aime pas les MANGA...

 

 

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Voici un premier test de création. Ceci est l'eglise de Charmentray sur les bords du canal de l'Ourq. Je suis allé sur les lieux pour prendre ce panorama magnifique. Toute une journée a tenté de comprendre les lois de la perspective et a tenté, egalement, de mettre sur la toile la beauté du lieu...

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Mécontent de la première tentative, j'y retourne quelques temps aprés pour saisir, mieux encore, les perspectives et mieux, encore, l'eglise ainsi que les arbres tout autant que le canal....mouais....pas encore ça......

 

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Mécontent, une nouvelle fois de mes perspectives, j'y retourne pour essayer de trouver le point de fuite. Le pont, devient alors, tout petit et cela va mieux. mais je regrette tout de même. En effet, le ciel est bien moins joli à mon gout tout comme l'eglise. Mais, définitivement, je n'arrive pas avec les ombres et les reflets dans l'eau. J'y retournerai cette année encore!!!!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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Mardi 16 août 2011 2 16 /08 /Août /2011 07:12
- Publié dans : La terrasse d'été

 

 

 

Ou nous verrons les premières photos du second court métrage de 46PROD.

 

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Après ‘la complainte du p'tit noir, le court métrage ', Laurent et votre taulier ont eu grand mal à reprendre les caméras.

Il y eut, quand même,  un début de story board sur un autre texte à moi : ‘La lune claire’ ( qui réapparaîtra  au comptoir de ce Blog le 06 juin 2012 ). Ce court de deux minutes, tout en 3D, était très ambitieux. Mais les complications techniques nous obligèrent à le reporter à une date ultérieure.

 

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Alors quoi ? Qu’allions nous faire ?

Lors des scènes ouvertes poétiques de ‘La ruche des arts ’, j’étais particulièrement admiratif de la plume de Bernard et Zaïa Evain. C’est un style très drôle, très ironique et très incisif. De plus les talents de comédienne de Zaïa sont absolument époustouflant.

Voilà pourquoi je leurs ai proposé une collaboration cinématographique. Et c’est ainsi que ‘la télé commande !’ débuta.

A partir d’une petite chanson écrit par Bernard, nous avons tous ensemble mis en place un scénario plutôt violent.

C’est, donc, l’histoire d’un Serial Killer qui veut récupérer sa télécommande, en trucidant un bon nombre de ses voisins…

Pourtant, l’écriture ironique des Evain doit donner une lecture alternative à ce qui est, au départ, un court métrage d’horreur.

 

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C’est dans la troupe « Improglio » que nous avons trouvé les comédiens qui jouent les personnages de ce projet. Et ils sont tous d’un immense talent. Merci d’ailleurs à Armelle, Etienne, Valentine, Martine et Damien de participer à cette aventure.

Nous avons déjà tourné quatre des huit séquences écrites dans le Story Board. Car, le projet est très ambitieux : Six décors dont un escalier parisien et six personnages dont un chien.

Je ne joue aucun des personnages de ce court métrage pourtant mon rôle dans ce projet est assez important. Je suis le coordinateur de tous ces talents et j’essaye qu’il y ait le moins de difficultés possibles lors des tournages.

Nous espérons que ‘La télé commande !’ serait terminé durant le mois d’Octobre.

Qu’il est curieux de travailler pour les idées d’autres personnes, de mettre en avant un univers qui n’est pas le sien car Laurent et moi avons un monde commun. Il est vrai que ‘la complainte du p'tit noir, le court métrage ’ nous ressemble parfaitement. Mais travailler pour d’autres mettent en avant des qualités que nous doutions avoir et que nous avons en définitive.

De plus, travailler avec toutes ces personnes est une grande joie. Car, en plus d’être très talentueux et très professionnels, ils sont surtout de belles personnes avec des caractères  magnifiques.

 

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Nous nous amusons beaucoup malgré l’importance du travail et cela nous a donnés envie ( Laurent Niot,mon frêrot... et moi-même) de réécrire un court métrage qui nous ressemble. Et c’est d’ailleurs chose faite. Nous espérons le tourner dés la fin de ce projet avec, qui sait, la collaboration de la troupe « Improglio ».

 

On ne change pas une équipe qui gagne, n’est-ce pas ?

 

 

NB: 46Prod est le nom que nous avons donné à notre équipe ( Laurent et moi). ce n'est, en définitive qu'une adresse e-mail. C'est surtout le patronyme de notre amitié solide.

 

 

 

 


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Mardi 9 août 2011 2 09 /08 /Août /2011 06:51
- Publié dans : La terrasse d'été

 

 

affiche d..

 

 

Ou ça fait du bien de retourner sur scène, avec une troupe de théâtre.

 

 

J’ai une grande passion pour le théâtre. Et, être sur les planches, reste toujours, pour moi, un grand bonheur. Il est magnifique de jouer un autre, de ressentir des émotions que l’on n'a pas coutume d’avoir dans son quotidien.

Pourtant, il y avait fort longtemps que je n’avais pas été sur scène. A part, peut être, lors de scène ouverte poétique ou j’essaye de faire vivre mes propres textes.

 

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Didier Laloux, membre très actif de ‘La ruche des arts ‘, a créé un texte théâtral regroupant les plus beaux vers des poètes du Chat Noir tel que Mallarmé, Sitruk, Richepin ou Bruant…

C’est l’histoire de cinq personnages qui se retrouve au comptoir de ‘la Mamelon’, taulière d’un rade dans un quartier parisien pauvre. Là, la chanteuse de rue entame quelques chansons pour le plaisir de ses amis de Bistrot.

Un rémouleur, un écrivain public, un fossoyeur et un ouvrier boivent en parlant de leurs petits bonheurs et leurs grands malheurs, de cette société pour les riches et de leurs conditions précaires. L’ouvrier se saoule, rêvant d’une nouvelle commune. En fond, un orgue de barbarie donne le ’la’ à cette pièce qui se veut drôle et triste aussi.

Il suffit d’un comptoir pour décor…et d’un public qui aime une poésie, disons, très à gauche….

 

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Cette année, nous avons joué trois fois cette pièce d’une heure et quart. Et, à chaque fois, ce fut un bonheur de jouer cet ouvrier désabusé et, en même temps, ayant tant soif de vie ! Trois représentations ou nous avons eu entre de trente à cinquante personnes dans le public.

Beaucoup de bonheur, donc, a répété chaque semaine, à découvrir ce que l’on peut puiser en soi pour faire vibrer son personnage, à faire parti d’un projet qui n’est pas sien mais qui le devient au fur et à mesure que le temps passe.

Un grand merci au café ‘Saraaba’ et ‘l’associatif’ qui se situent, tous deux, dans le quartier de la goutte d’or. Un très grand merci au café associatif ‘La commune libre d’Aligre’ pour son accueil, et le magnifique repas qui suivit la représentation. Merci, enfin, à Philipe et son poulet à l’Epautre absolument délicieux.

 

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Nous essaierons de jouer ‘Le café ouvrier 1901’ cette année encore et Didier continue à travailler son texte pour que sa densité puisse évoluer sur une scène véritable, même si nous sommes toujours aussi heureux de jouer dans les bistrots.

A chaque fois, que cette pièce trouvera un lieu ou nous pourrons la jouer, je l’indiquerai sous la rubrique ‘Actu du taulier’, en haut et à droite du Blog. Alors, si vous passez dans le coin à ce moment-là, n’hésitez pas à venir nous voir.

En tout cas, le besoin de jouer à nouveau se fait sentir avec empressement. Et, je crois que cette nouvelle année sera sous l’égide du théâtre. Et, d’ailleurs, je vais intégrer aussi, dés la rentrée, une troupe d’improvisation. Mais, ça c’est une autre histoire…

 

012-copie-1

 

Ps : En tout cas, je crois que la thématique du bistrot me porte diablement chance. D’abord, ce Blog se nomme ‘Le bistrot des poèmes’, ensuite un de mes texte devient un court métrage (la complainte du p'tit noir, le court métrage ) qui parle de comptoir, et voici enfin une pièce de théâtre qui a pour décor un zinc.

Je trouve cela très troublant…Pas vous ?

 

Merci à sandy Paris d'avoir céer cette magnifique affiche qui nous suivra durant toute la durée de vie de cette piéce..

 

Nb : Merci à mon cousin Damien pour les photos.

 

 

 

 


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Mardi 2 août 2011 2 02 /08 /Août /2011 06:55
- Publié dans : La terrasse d'été

 

 

26-03-2011 08;56;15

 

 

 

 

Ou vous verrez la revue poétique ou est publiés les poèmes du bistrot.

 

 

Si, déjà l’an passé un des poèmes de votre taulier fut publié dans un recueil collectif de poésie  ( Le receuil d "Un pays, ça veut dire" ), j’avoue avoir la satisfaction de la publication de deux en cette année.

 

C’est dans la revue PLEIN SENS que le miracle a eut lieu. Trimestriel Montmartrois et orchestré par l’association « La ruche des arts », il est publié à plus de trois cents exemplaires et ornent librairie, exposition et lieu culturel du quartier. Tout poète, souhaitant vivre cette aventure, peut participer à PLEIN SENS. Par exemple, vous, poètes, qui êtes en train de lire ces mots pourriez le faire. Il suffit d’écrire un texte sur le thème de la prochaine édition qui est « le partage », puis de l’envoyer à laruchedesarts@hotmail.fr. Vous pourriez, alors, faire partie du lot poétique…

 

 

 

Je dois avouer qu’il y a une petite satisfaction à être publier quand on écrit. Je ne m’en étais pas rendus compte et croyais que mon travail suffisait à me plaire. Je me rend compte que d’être lu par des personnes totalement inconnues est très gratifiant. Cela met en avant un coté égocentrique que je ne connaissais pas en moi.

 

Tout cela reste, certes, particulièrement intimiste mais je ne souhaite pas davantage pour l’instant.

 

 

Je vous conseille vivement de connaître cette petite montée d’adrénaline lorsqu’on attend de voir son texte dans une revue et de parcourir cette même revue, juste pour savoir ou il est. Et, après, l’avoir lu, dans un format nouveau,  trouvez qu’en définitive il n’est pas si mal votre petit texte. Bien sur, j'imagine que beaucoup d'entre vous connaisse déjà cette sensation. Pour moi, c'est pourtant la toute premiére fois. 

 

Les textes publiés dans cette revue furent « Les languedociennes » dont je suis très fier et « route de nuit » qui sera publié au comptoir de ce Blog le 06 mars.

 

 

 

 

 


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Mardi 26 juillet 2011 2 26 /07 /Juil /2011 06:37
- Publié dans : La terrasse d'été

 

 

 

Ou comment l’un de mes poèmes orne le mur d’une chambre d’amoureux.

 

 

C’est peut être la plus jolie histoire de cette année. En tout cas, celle qui est la plus agréable dans mon cœur. Et pourtant, c’est une histoire d’une grande simplicité.

Entre deux stations d’assainissement ou nous devions opérer certains travaux électromécaniques, Michael, mon collègue de travail, qui au volant du camion, était en proie au doute. Quel pourrait être le cadeau de Noël, prouvant son grand amour, à sa douce et tendre concubine ? Une offrande ni simple, ni complexe, qui ne soit pas bassement matériel et qui, surtout, demeurera ancré dans ses souvenirs à jamais.

 

-«  Peut être un poème ? »

-«  C’est une bonne idée, Benoît, Mais je ne sais pas écrire de poème… ! »

-«  Moi, si. »

 

Tous mes collègues de travail connaissent ma passion pour les mots et surtout ceux que l’on peut versifier. D’ailleurs, beaucoup d’entre eux m’ont lu quelquefois et me lisent encore. Merci à eux, d’ailleurs..

Mais, fort de cette idée, nous commençons à parler de ce petit projet. Je lui demande de m’écrire un texte ou il pourrait mettre tous les thèmes qu’il souhaite mettre en avant, et, même, quelques petites histoires qui, dans le poème, ne serait compréhensible que d’elle et de lui.

 

Il m’amèna ce texte dés le lendemain.

 

J’ai écris ce poème  les jours qui ont suivi. J’y ai pris un plaisir incroyable. J’étais comme Cyrano murmurant à l’oreille du prince les mots doux pour Roxane. Voilà pourquoi j’ai nommé ce poème « Roxane  » lors de sa parution sur le comptoir de mon bistrot.

C’étaient des Mots qui pourtant m’étaient étranger, des histoires que je ne connaissais nullement. Peu importe, j’étais en service et cela me faisait du bien de parler d’amour, d’abord, et parler d’amour d’un autre, surtout. J’avais la sensation d’être utile!

J’ai rendu le texte très vite car l’inspiration fut grande. J’ai pourtant recommandé à mon compagnon de travail de faire une mise en forme originale de ce texte.

 

Et, c’est là que cette simple démarche devint exceptionnelle !

 

Michael grava le texte sur du verre, dans un cadre qu’il créa lui-même ! Il avait, par un long travail d’artisan, mis la véritable plus value du cadeau. Il avait mis tout son cœur dans ce qu’il savait faire de mieux…Mon texte devint alors secondaire face à son travail d’artiste !

 

 

L’objet, qui se nomme aujourd’hui « Ma belle », est maintenant au-dessus de la tête du lit conjugal ! Ce cadre magnifique ou réside mon poème risque de traverser le temps…le temps d’un couple qui pourrait vieillir ensemble, avec un texte qui fut écris par votre taulier au dessus de leur lit.

 

N’est-ce pas une belle histoire pour un poète ? N’est-ce pas l’une des plus belle vie que l’on puisse rêver pour l’un de ses textes ?

 

 

 

IMAG0008 

 

 

  Pour relire ce poème, il suffit de cliquer sur ce lien : Roxane

 

 

 

 


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Mardi 19 juillet 2011 2 19 /07 /Juil /2011 06:37
- Publié dans : La terrasse d'été

Photo 028

 

Ou l’on verra un reportage et une pub institutionnelle d’un de mes plus grands amis (co-réalisateur du « petit noir »)

 

 

Laurent Niot est un ami proche. Il est aussi un passionné de vidéos. Il est, surtout, mon compagnon de route pour de multiples projets tel que « La complainte du petit noir », « La télé commande ! » et plein d’autres actions artistiques que nous menons ensemble.

Cet article montre combien il est doué, combien il n’a pas à rougir de son travail de cinéaste par rapport aux travails que peuvent mener une grande majorité de professionnel.

Je vous propose de visionner, par exemple, son reportage sur l’aide qu’a offert notre collectivité pour les sinistrés de la catastrophe de Draguignan.

Rappel des faits. Voici un peu plus d’un an, une inondation majeure a détruit cette région faisant une vingtaine de mort. Une équipe d’égoutier, avec leur camion curage, est partie une semaine pour aider les sinistrés à réparer les dégâts de dame nature. Ce reportage a été vu par tous nos élus et une grande majorité de Val de Marnais. Et son montage a été encensé par eux ainsi que par la cellule audiovisuelle de notre collectivité. Ce n’est pas rien.

Voici le lien qui vous permettra de voir ce reportage.

 

http://www.cg94.fr/webtv/video/19899-var-2010.html

 

Laurent avait, également, construit une pub promotionnelle pour le « Plan Bleue ». Cette publicité est d’une grande maîtrise sur les effets spéciaux que Laurent sait faire. Voilà pourquoi je vous le remontre. A noter que, durant quelques secondes, on voit la petite famille de votre taulier avec une mise en avant plus importante sur sa petite princesse.

La video se trouve à la fin de cet article:

 

 

La complainte du p'tit noir, le tournage

 

Enfin, comme tout créateur de courts métrages, nous regardons ce que font les autres. N’ayant pas de financement, ni d’ailleurs de producteurs, nous préférons visionner les courts de ceux, comme nous, qui n’ont pas d’argent mais des idées. « J’ai vomi dans mes corn flakes » est, sans doute, le court métrage le plus génial dans cette catégorie. Trois petites minutes de bonheur que je suis très heureux de vous montrer !

 

http://www.dailymotion.com/video/x17r1_j-ai-vomi-dans-mes-cornflakes_creation 

 

 

Voici, donc, prés de vingt minutes de film qui vous auront plu, je le souhaite…et, même si je suis en vacances sirotant un petit pastis bien frais, n’hésitez pas à me faire des commentaires. Je me ferais un plaisir d’y répondre dés mon retour. Je serais plus encore en joie de les transmettre à Laurent….Mon frérot.

 

 


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Mardi 12 juillet 2011 2 12 /07 /Juil /2011 06:49
- Publié dans : La terrasse d'été

20-05-2010 Alain - Jacques - La Ruche des Arts 011[1]

 

 

Ou vous découvrirez une association de poètes montmartrois, sa scène ouverte poétique  ou votre tôlier déclame ses poèmes. 

 

Je déambulais sur Paris, le cœur ouvert à la poésie et je cherchai avec impatience des gens comme moi… comme nous. Alors, oui, les scènes ouvertes sont pléthores dans la capitale. J’y racontais mes vers. Il y avait de belles personnes et c’était chouette.

Puis, un soir, je suis allé à la scène ouverte de ‘la ruche des arts’. Et, là, j’y étais carrément bien! Bien au chaud, vu l’amitié entre les artistes et le foisonnement de talents!

 

 

 

Paris juin 2010 021[1]

 

Talents multiples, oui, car il y a des poètes, des comédiens, des humoristiques. Oui, il y a des musiciens, des chanteuses et des chanteurs. C’est une association aux multiples visages ou il fait bon rire!

Alors, je suis venu, j’ai vu et j’ai été vaincu par toutes cette énergie à créer des projets artistiques de grande qualité.

A mon humble niveau, j’ai eut l’honneur, cette année, de faire ‘le printemps des poètes’ avec eux et, même, des fêtes de quartier ou ils étaient actifs.

Et, puis, j’y suis si bien.

 

Paris juin 2010 017[1]

 

J’ai été heureux quand Didier, adhérent à ‘La ruche des arts’, me proposa de participer à son projet théâtral, quand Bernard et Zaïa acceptèrent de nous faire un scénario pour un nouveau court métrage!

(Mais je vous raconterai tout cela cet été).

Alors, oui, j’ai très envie de mettre mon énergie pour cette association Montmartroise. Et me voici embarquais dans un super projet!

(Mais ça, je vous le raconterais l’été prochain….)

A chaque fois qu’il y aura une soirée de cette association Montmartroise, je l’indiquerais dans la rubrique ‘L’actu du taulier’, en haut à droite de mon Blog. Alors si vous passez à paris, venez voir nos nombreuses scènes et, si vous le souhaitez, nous serions très heureux de vous entendre déclamer vos propres vers…

 

Merci à Monique Planque pour toutes ces photos.

 

 

Logo Ruche OLIVIER 

 

 

2011

 

Si vous désirez en savoir davantage sur cet association, il suffit de vous abonner à leurs blogs.

Certes, il est cours d'élaboration. Mais il sera prêt dés Septembre!

www.laruchedesarts.com

 

Vous voyez, maintenant, de quel super projet je parle?

 

 

 

 

 

 

 


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Mardi 5 juillet 2011 2 05 /07 /Juil /2011 06:45
- Publié dans : La terrasse d'été

 

 

 

la complainte du p'tit noir, la jaquette 

 

 

 

ou comment un simple texte devint une grande aventure et un court-métrage que vous pouvez voir, juger et, peu être, aimer…

 

 

 http://www.cg94.fr/webtv/video/19898-la-complainte-du-p-tit-noir.html

 

 

C’est l’histoire de deux copains qui discutent. L’un dit qu’il aime un texte de l’autre, qu’il aimerait en faire un court métrage, l’autre accepte et, ensemble, ils font un story-board, un tournage, un montage pour donner ceci.

Le texte contait les dix minutes passées avant l’embauche, entre collègues de travail, prenant un café, au rade tout à coté du boulot. Une histoire universelle qui parle à tout le monde et à tous les ouvriers en particulier.

Les acteurs sont les vrais personnages de mon texte, mes copains de turbin, car c’est notre histoire. La vrai de vrai. Avec le vrai taulier, entre les murs du troquet qui nous accueille tous les matins….

Sur l’un des festivals de courts métrages auquel le court métrage a participé, il a été soixante dixièmes sur trois cent cinquante. Et les trente premiers avaient de très gros budget alors que le nôtre n’en avait pas.

Mais le véritable succès du court métrage a eu lieu au travail. Nous travaillons au conseil général du Val de Marne (soit plus de sept milles fonctionnaires) et « la complainte du p’tit noir » a fait le tour de tous les services !

Il a même été le coup de cœur du service communication qui l’a intégré sur le site du conseil général (sans que nous le sachions) et même une élue du conseil général l’a qualifié « d’exceptionnel » lors d’une conversation privée.

Par combien de val de Marnais a-t-il été vu ? Mystère…Combien de personnes au boulot ? Le mystère est encore plus grand….

Mais tous nos amis, nos proches et ceux qui viennent nous en parler aux détours d’un couloir nous disent  que c’est génial et qu’il faut continuer.

 

Alors, cette année nous avons continué!

 

Pour Voir le court métrage, il suffit de cliquer sur ce lien, puis de lancer la video!!!!!!

 

http://www.cg94.fr/webtv/video/19898-la-complainte-du-p-tit-noir.html

 

 

 

Pour voir :

-les photos du tournage…La complainte du p'tit noir, le tournage

-le texte sera publié le 07 Fevrier 2012 sur le bistrot des poèmes.

 

 

 

2011

 

 

 


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